Mes Longs Métrages  . . .





- Faut savoir se contenter de beaucoup de Jean-Henri Meunier -

La révolution, ce n’est pas de la tarte, même pour Noël, agitateur anarcho burlesque et impérial trublion de l’internationale pâtissière.
Et comme le chemin est long du grand soir à l’aube radieuse, autant le faire en Cadillac.
A condition, bien sûr, d’en dénicher une, parce que les Cadillac, c’est comme les indignés, plus on en parle, moins on en trouve.
Mais question tôle, c’est quand même plus classe qu’une cellule à la Santé. Ce n’est pas Jean-Marc qui dira le contraire.
Un persévérant, Jean-Marc, pas le genre à se résigner.
Avec lui, faut savoir se contenter de beaucoup.









- L'Hermine de Christian Vincent -

Michel Racine est un Président de cour d'assises redouté.
Aussi dur avec lui qu'avec les autres, on l'appelle " le Président à deux chiffres ".
Avec lui, on en prend toujours pour plus de dix ans.
Tout bascule le jour où Racine retrouve Ditte Lorensen-Coteret.

Elle fait parti du jury qui va devoir juger un homme accusé d'homicide.
Six ans auparavant, Racine a aimé cette femme.
Presque en secret.
Peut-être la seule femme qu'il ait jamais aimée.







- TDA de Mael Ranou -

Mael Rannou décrit à travers son film TDA, M a 19 ans, qui est interne dans un lycée de province et prépare son bac. Mais aujourd'hui il a autre chose en tête, il retourne à l'hôpital pour la première fois depuis son internement à quatorze ans.
Le rendez-vous est à 16h et sa tête bouillonne. Son handicap est devenu chronique, il a décidé de l'affronter et ce rendez-vous marque le début de ce combat, le retour vers le milieu psychiatrique, qu'il hait et craint plus que tout.

Le film n'aborde que très peu le contenu de ce rendez-vous, pourtant central, mais se concentre sur ce qui le précède (un cours, des DISCUSSIONS AVECune amie, le quotidien de l'internat) et le suit directement (un concert, et une soirée qui s'attarde).
Cette pudeur vise aussi l'efficacité : T.D.A. souhaite exprimer avant tout, et la perception de l'environnement direct en dit bien plus long qu'un discours de médecin.
L'angle est bien plus porté sur le rapport d'M. à ses amis proches, au temps, à l'autorité, à l'espace, ou à l'imprévu, qui donnent un ressenti bien plus clair de la T.D.A.H. (Trouble Déficit de l’Attention avec Hyperactivité).





Yolande Moreau -

Henri, immigré italien taciturne, est le propriétaire d'un restaurant en Belgique.
Les affaires ne vont pas fort.
Il semble avoir baissé les bras devant la vie et ne trouver réconfort qu'auprès de ses pigeons voyageurs ou de ses camarades de boisson, Bibi et René.
Lorsque sa femme, Rita, décède brutalement, sa fille lui conseille d'embaucher une «papillon», surnom que l'on donne aux résidents d'un foyer voisin qui accueille des handicapés mentaux.
Rosette, l'une d'elle, vient l'aider à assurer le service en salle.
Amoureuse, elle pense être tombée enceinte d'Henri.
Accusé par l'administration du foyer, Henri décide de partir sur la côte avec Rosette...







- Le Grand Soir de Gustave Kerven et Benoît Delépine -

Une famille tient un restaurant, «La Pataterie», implanté dans une zone commerciale.
Les parents, Marie-Annick et René, s'en occupent au quotidien.
Le fils aîné, Not, vit en marge de la société.
Il est considéré comme le plus vieux punk à chien d'Europe.
De son côté, Jean-Pierre, l'autre frère, est vendeur dans un magasin de grande distribution de literie.
Mais celui-ci, qui vient d'être licencié, vit très mal la situation.
Après avoir tenté de s'immoler avec de l'essence dans un supermarché, il retrouve Not, qui lui coupe les cheveux et bouscule ses habitudes.
Les deux frères commencent une révolution avec leurs parents, mais à leur manière..







- Mammuth de Gustave Kerven et Benoît Delépine -

Serge Pilardosse vient d’avoir 60 ans. Il travaille depuis l’âge de 16 ans, jamais au chômage, jamais malade.

Mais l’heure de la retraite a sonné, et c’est la désillusion : il lui manque des points, certains employeurs ayant oublié de le déclarer !

Poussé par Catherine, sa femme, il enfourche sa vieille moto des années 70, une « Mammut » qui lui vaut son surnom, et part à la recherche de ses bulletins de salaires. Durant son périple, il retrouve son passé et sa quête de documents administratifs devient bientôt accessoire







- Karminsky Grad de Jean-Jacques Rousseau -

Igor Yaboutich – bolchévique stalinien convaincu – prépare le coup le plus fumeux qui soit : anéantir l’Occident Chrétien.
Il décide d’utiliser l'arme de destruction massive par excellence : la bombe atomique !
La ville de Charleroi – renommée Karminsky-Grad – est choisie pour élaborer ce sombre projet de mort.
L’usine d’armement nucléaire est menée de main de fer par les sinistres Vladimir Karminsky et Reinhard Heydrich, qui exploitent leurs ouvriers.
Une révolte éclate et les dirigeants sont assassinés.
Heydrich en profite pour prendre le pouvoir dans l'usine.
De nombreuses exactions sont commises au nom de tout régime.
Mais qui est vraiment le maître dans cette succursale de l'enfer ?
La situation semble hors de contrôle pour les dirigeants chinois, arabes, russes et allemands réunis contre les Américains dans cette cause commune.
Puisque le sang appelle le sang, Igor Yaboutich – seul sage parmi les fous – décide de sacrifier son autorité sur l’autel de la folie.
Il inaugure ainsi une nouvelle ère de carnage en Europe.







- Louise Michel de Gustave Kerven et Benoît Delépine -

Le patron d’une entreprise de cintres vide son entreprise dans la nuit pour la délocaliser.

Le lendemain, quelques ouvrières se réunissent et décident de mettre le peu d’argent de leurs indemnités dans un projet commun : « faire buter » le patron voyou par un professionnel.